mardi 4 octobre 2011

Conséquences socio-économiques

Pour commencer, la canicule et la sècheresse ont grandement touchées l'agricole française.De plus, il avait suivit un hiver au cours duquel une brutale chute de température avait endommagé de nombreuses cultures, et un printemps exceptionnellement sec dans la majorité des régions: la moisson est avancé et les rendements diminuent fortement. Les récoltes d'automne ( ensilage de mais, moisson de tournesol, soja, mais, vendanges) se déroulent un peu partout avec un mois d'avance. Dans plusieurs départements, des phénomènes de grêle ont suivi la canicule, endommageant certaines cultures.

Le foin et l'ensilage sont très touchés, provoquant une grave pénurie de fourrage pour le bétail dans de nombreux départements français.

Conséquence directe de la canicule, plusieurs millions de volailles meurent dans les poulaillers industriels non climatisés.

Les conséquences économiques de la sécheresse et de la canicule sont estimées par les syndicats agricoles à 4 milliards d'euros de pertes de chiffre d'affaires.

                                                   

Par rapport à l'électricité, la société nationale (EDF) demande à ses gros clients de se préparer à une diminution de leur consommation en énergie, dès le début juillet. Elle prend également en charge les pertes qui résultent de cette réduction forcée de la consommation pour ces entreprises. Elle rachète l'énergie que certains de ses clients produisent en surplus de leurs besoins (production endogène), ainsi que l'énergie produite par d'autres compagnies étrangères.

La Société nationale d'électricité et de thermique(SNET) doit relancer ses quatre centrales thermiques au charbon — comme au plus froid de l'hiver — en raison de la baisse de la production hydraulique et nucléaire. Pour faire face à une pénurie d'électricité due à une surconsommation de 5 à 10 % par la population, une dérogation spéciale est accordée à certaines centrales pour rejeter des eaux du circuit de refroidissement à une température excédant de 1 °C la norme maximale, alors que la température des eaux des fleuves est déjà, avant les rejets, de 5 °C supérieure à la valeur moyenne observée au cours des 25 dernières années ; en Allemagne, le manque de vent pénalise la production d'origine éolienne et des dérogations similaires sont accordées.

Le système de distribution d'EDF, et particulièrement son réseau enterré, souffre des températures élevées. En octobre, l'entreprise publique estime à 300 millions d'euros la surcharge financière due à la canicule. Ce chiffre ne prend pas en compte ses effets à venir notamment dus à la réserve en eau très faible des barrages.

Dans un autre sens, il y a eut un aspect positif pour le Danemark qui est un pays majoritairement entouré par la mer, profite du manque de la Norvège, de la Suède et en Europe centrale, et dépasse ses records d'exportation d'électricité, principalement produite par des centrales à charbon, les lacs ayant un niveau trop faible en raison de faibles précipitations au printemps. Tandis que pour de nombreux pays qui comportent des centrales thermiques ( à l'énergie nucléaire, au pétrole, au charbon, ou autres, cest différents types de centrales étant soumises au mêmes contraintes) doivent arrêter momentanément leur production.


En conclusion, tout le système va mal et doit cependant ralentir, arrêter ou même avancer tout leurs productions que ce soit hydraulique ou agricol.

                                                    

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